Histoire du complexe

Naissance du projet:

Le parc Disneyland situé  en Californie ouvert en 1955 eut beaucoup de succès, grâce à ce succès la Walt Disney Company a commencé à rechercher de nouveaux sites afin de construire d'autre royaume enchanté. Cela a conduit à l'ouverture en 1971 de Walt Disney World Resort en Floride et en 1983 a l'ouverture de Tokyo Disney Resort situé au Japon.

Le projet d'implantation d'un parc Disney en France est ancien, il date de la fin des années 1970, la Walt Disney Productions avait fait des négociations avec la Délégation interministérielle à l'aménagement du territoire et à l'attractivité régionale appelée aussi DATAR, mais ces négociations n'avaient pas abouti. En janvier 1984 Edith Cresson alors ministre du commerce extérieur et du tourisme fait un voyage aux Etats-Unis, son chef de cabinet Patrick Subremon rencontre un des plus important promoteurs immobiliers américain qui lors d'un déjeuner dans un club privé s'enquiert de la situation politique et sociale de la France.

Après cette rencontre, Patrick Subremon, Ray Watson président de Walt Disney Productions et Frank Stanek promoteur de Tokyo Disneyland se retrouve au 40e étage de la Bank of America autour des lignes générales du projet de Disney en Europe. Les américains remettent aux français divers documents de réflexion. Edith Cresson met au courant le président de la république d'époque qui est François Mitterand, le nombre de personne ayant connaissance du projet est réduit au minimum. Gaston Defferre alors ministre de l'intérieur n'est pas mis au courant directement mais fini par l'être au printemps 1984 car des hélicoptères affrétés par les américains survolent à de nombreuses occasions les territoires potentiels d'implantation, cette activité ne passe pas inaperçue et imagine de son côté que le futur parc va se trouver aux portes de Marseille.

En même temps les négociateurs français commencent une négociation très serrée alors que Michael Eisner et Frank Wells sont fraîchement nommés a la direction de Disney suite a une forte bataille boursière et sont intéressés par une implantation en Europe. Ils ont commencé fin 1984 a rediscuter sérieusement l'idée d'un " Euro Disneyland". Les chefs de la division parc à thème de DIsney, Dick Nunis et Jim cora ont présenté une liste d'environ 1200 endroit possibles en Europe.

Début 1985 le projet est rendus public, les journaux français découvrent a leur tour le projet et en parle. Carl G.Bongino qui est alors le vice-président de la Walt Disney Productions est reçu pr le premier ministre, après avoir remis un dossier qui précise les intentions de DIsney et qui comprend trois sites potentiels située en France, un dans le Var, un second en Ardèche et un autre dans la région parisienne située a l'est. Un groupe de travail informel sans existence légale est crée, il comprend une dizaine de personnes qui représente en particulier l'Etat et la Région Île-de-France. La composition de ce groupe était secrète a l'époque mais parmi eux: Patrick Subremon du ministère du Tourisme, Michel Giraud homme politique français, Gérard Mestrallet de la banque Indosuez, Michèle Dayries qui est chef de cabinet du président RPR et du conseil régional d'Île-de-France.

De janvier à juin, les français ont multiplier les voyages vers les Etats-Unis mais sans organisation, ils n'arrivent pas à former une véritable équipe, le traditionnel individualisme alimenté par de nombreuse empoignades internes pour des question financière ainsi que des sensibilités politique qui sont différente l'ont emporté. Les américains en ont profité afin de faire monter la pression et exiger des engagements concrets.

En mars 1985, une sélection de terrain fut faite, cette sélection a retenue seulement deux sites français ainsi que deux sites espagnols? En même temps les français s'entredéchirent au sujet du financement du prolongement du RER jusqu'au futur parc, ils ne peuvent pas s'engager concrètement plus avant dans le projet, ils tentent de gagner du temps mais les américains voulait arrêter les négociation début été 1985.

Pour les terrains se trouvant en Espagne la presse espagnols s'enthousiasme à l'idée d'accueillir le parc. Ils affirment haut et fort que Mickey préfère le sombréro au béret, ils ont décidé de multiplier les subventions pour attirer l'attention d'Oncle Picsou. A cause de l'attention que porte les espagnols les quatre principaux membres du groupe de travail français ont décidé de rétablir les négociations avec les responsable du projet chez Disney. Un des membres se rend en Californie, mais les américains ne l'écoutent que dans un silence, a ce moment la les espagnols sont certains de leur victoire, grâce a leur persuasion et leur persévérance le négociateur français a réussi a rétablir la négociation, les américains apprécie alors son dynamisme. En juillet 1985 après une réorganisation des français il est déicidé qu'un seul homme les représentera, monsieur Jean Peyrelevade qui est alors président de la compagnie financière de Suez.

Jean Peyrelevade a réussi a faire repousser le délai de Disney pour présenter une proposition financière solide jusqu'à fin septembre. Michel Giraud alors président de la Région Île-de-France propose une aide au sujet du prolongement du RER, le gouvernement français accorde aussi des chose. Dans la précipitation et a cause des fuites des information importantes se sont retrouver publier dans la presse, en pleine négociation pour la surface de 16km² soit 1600 ha que la France serait disposée à donner sur les 24 qu'ils recherchent.

En octobre, les proposition des français sont solide, le responsable des ahcats de DIsney effectue une visite à Rungis afin de s'assurer que la région a toute les capacités pour nourrir sans difficulté logistique dix millions de visiteurs, cette visite marque la fin des négociation. Le responsable des achats repart convaincu. Le 12 décembre 1985 huit cadres de Disney arrivent à Paris, Dick Nunis directeur de la division " Parc d'Attraction" ainsi que Jim Cora qui est responsable des négociation font partie de ces huit cadres.

Le site français proche de Toulon fut rejeté car la géologie de son sous-sol était trop dur. Les sites située en Espagne avaient l'avantage de la proximité de la Méditerranée et l'avantage du climat, malheuresement l'emplacement qui est proche d'Alicante fut abandonné car on constata que des forts vents soufflait tous les ans pendant plusieurs semaines. Le site de Barcelone ne fut pas retenue car sa situation européenne était trop excentrée, il attiré beaucoup de monde l'été mais très peu de monde l'hiver, il y avait aussi les menaces de terroristes de l'ETA qui ont contribué a son écartement de la liste. Sur le site de Barcelone PortAventura s'y installa par la suite, Universal acheta le parc afin de le nommer Universal Mediterrannea puis le revendit.

Les français ont été satisfaits du travail accompli, ils pensent que les dernier point de détail n'empêcheront pas la signature définitive du contrat avant Noël. Dès le lendemain de l'arrivée des américains le 13 décembre, les américains ont réclamé une rallonge financière au département de Seine-et-Marne, le président du Conseil Général Paul Séramy alors grand défenseur du projet, donna son accord pour mettre quelques dizaines de millions de francs supplémentaire, surtout lorsque les français ont découvert que Michel Eisner le président de Disney était encore en train de négocier avec les espagnols.

Michael Eisner arrive à Paris le 18 décembre, il signe le protocole d'accord avec le gouvernement français et la région Île-de-France afin de réaliser un parc Disneyland à Marne-la-Vallée, l'accord définitif devait être conclu initialement avant les élections législatives de mars 1986. Le 12 mars 1987 Robert Fitzpatrick se trouve nommé président d'Euro Disneyland, le 24 mars 1987 l'etat français signe un contrat de 30 ans pour le développement du complexe d'EUro Disney Resort, les travaux peuvent donc débuter. Le parc Disney voit alors le jour à Marne-la-Vallée sur les communes de Chessy, Serris, Magny-le-Hongre, Bailly-Romainvilliers et Coupvray, a moins de 40 minutes de Paris en RER.

Sur le projet final, le parc devait atteindre 1800ha en l'an 2000 mais une faible partie pour le parc d'attraction car le reste devait recevoir un théâtre, des bureaux, des centre culturels commerciaux et sportifs. Le montant de l'investissement initial prévu était de 15 milliard de francs soit 2,3 milliards d'euros soit plus de cinq milliards de francs pour les infrastructure tel que les route, le RER etc. Une seconde tranche est envisagée dès cette époque.

Le chantier devrait employer près de 10 000 personnes et dès son ouverture le parc devrait employer 23 000 personne en permanence et 5 000 autre en temporaire. Toute les activités annexe et périphériques devrairent à terme crée près de 100 000 emplois.

Le 5 décembre 1990, un espace temporaire de présentaiton ouvre au sud du site "l'espace Euro Disney". Le 2 septembre 1991, le casting center ouvre afin de former les futures employés. Le complexe ouvre le 12 avril 1992, il comprend avec le premier parc, des hôtels ainsi que DIsney Village qui est un centre de divertissement. L'ouverture d'un second parc est annoncé pour 1995 Disney-MGM Studios Europe.

La finance a l'origine du complexe se révèle très fragile. En juin 1993, Euro Disney arrête ses projet et annonce la suspension des développements envisagés. Le 8 juin 1994 une assemblée général immense des actionnaire a lieu et donne son feu vert à une restructuration financière, les politiques tarifaire sont par la suite revues. Le complexe est renommé a partir du 1er octobre 1994 "Disneyland Paris", le 31 mai 1995 l'attraction la plus célèbre du parc "Space Moutain, de la Terre à la Lune" est inauguré. Les investissement reprennent de l'envergure, le 29 septembre 1999, la construction d'un second parc est annoncée, son ouverture est quand a elle annoncé pour le printemps 2002.

Le second parc:

Le 1er janvier 2002, le complexe se rebaptise "Disneyland Resort Paris" en prévision de l'ouverture du second parc, le premier parc de rebaptise "Disneyland Parc". Le 16 mars 2002, le second parc nommée "Parc Walt Disney Studios" ouvre ses porte, située au dus du premier parc le long de la ligne de RER, le parc comporte 10 attraction a son ouverture dont une majorité de spectacles, le parc a pour thème la visite et la découverte des coulisses du cinéma, de la télévision ainsi que des dessins-animés. Les objectif de fréquentation attendu a la suite de l'extension du complexe ne sont pas atteints, l'entreprise traverse des difficultés financières nouvelles. En été 2003 Euro Disney a annoncé que pour la première fois depuis 1994 ne pas pouvoir tenir ses engagements financier. Une restructuration du capital et de la dette est négociée du 9 juin 2004 au 23 février 2005. En 2007, le Parc Walt Disney Studios subit des changement afin de renforcer son attractivité. Il accueille de nouvelle attraction, la zone nommé "Animation Courtyard" change de nom et se nomme "Toon Studio", elle accueille "Crush's Coaster" attraction sur le film "Le monde de Nemo" ( 2003 ) et " Cars Quatre Roues Rallye" attraction sur le films "Cars" ( 2006 ). Fin 2007 le Hollywood Boulevard née grâce a la célèbre attraction "Tower of Terror"

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